
En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...
L'année 2010 commence plutôt bien. Avec le nouveau Clint Eastwood, on en prend encore une fois plein la figure. Malgré quelques longueurs, on ne peut pas nier qu'il a su mettre admirablement en scène cette partie de l'histoire sud-africaine. Tout en émotion, le film monte crescendo quasiment jusqu'aux larmes (de joie) Je suis sortie de la salle gonflée à bloc, pleine d'espoir... et oui il existe encore des moyens de réunifier un peuple. Et quel meilleur allié que le sport !!
Morgan Freeman en Nelson Mandela est charismatique, chapeau bas ! Et Matt Damon comme toujours performant.
Mais malgré tout ça, notre cher Clint ne tient pas là son meilleur film. Il manque ce petit quelque chose qui rend ses films incontournables voire intouchables. Aurait-il perdu sa flamme ?

Avec Morgan Freeman, Matt Damon, Scott Eastwood, ...
Année de production : 2009

Patty Hewes dirige l'un des cabinets judiciaires les plus puissants de New York, gérant les affaires les plus sensibles avec une poigne de fer et ne reculant devant rien pour atteindre ses objectifs. Entourée des meilleurs, elle recrute une jeune et ambitieuse procureur, Ellen Parsons, pour compléter son équipe. Patty va devenir son mentor, son exemple... et son pire cauchemar : Ellen va en effet s'apercevoir bien vite que le prix de la réussite est plus élevé qu'elle ne l'imaginait...
La première saison de cette série est une vraie réussite ! Elle nous tient scotchée du début à la fin. Le suspense est omniprésent et quand on pense avoir trouvé la faille et bien non il y a encore des rebondissements. Les scénaristes se sont vraiment surpassés pour garder le spectacteur accroché. Et la narration est originale. Ce ne sont que des flash-backs ! La série commence par la quasi tout fin des 13 épisodes avant de revenir 6 mois en arière là où tout a commencé. Puis elle évolue dans le temps à partir de là en faisant régulièrement des bonds dans le présent. Le spectateur reste en alerte puisqu'il sait vers quelle fin il va, mais pas comment. C'est excellent !
Quant au casting, et bien Glenn Close est tout simplement formidable dans le rôle de cette avocate machiavélique prête à tout (même au pire) pour obtenir ce qu'elle a décidé. Elle a d'ailleurs reçu plusieurs récompenses pour ce rôle : le Golden Globe de la meilleure actrice en 2008 et l'Emmy Award de la meilleure actrice en 2008 et 2009.
Et Rose Byrne, qui interprète Ellen Parsons est également parfaite, en jeune procureur idéaliste qui va perdre toutes ses illusions et devoir se débattre seule dans le monde de requins qu'elle a choisi. Elle a reçu l'Australian Film Institute de la meilleure actrice internationale en 2007.
Quant à la série, outre les récompenses de ses deux actrices principales, elle a reçu le Writers Guild of America de la nouvelle meilleure série en 2008.
Bref, tout cela est très prometteur pour la suite ...
Avec Glenn Close, Ted Danson, Martin Short, ...

Toujours fascinée par l'univers crée par Stéphénie Meyer, j'ai du mal à être totalement objective envers les films. Et là pour le coup j'ai à la fois adoré et detesté.
Je suis très contente d'avoir vu ce deuxième volet parce que cela m'a remis le livre en tête et toutes les émotions qui allaient avec. Mais heureusement que j'avais lu le livre parce qu'on ne peut pas dire que le film soit brillant.
C'est vraiment dommage que Catherine Hardwicke ne soit pas restée à la réalisation, nous aurions peut être eu droit à plus de profondeur et moins de niaiseries !
C'est le livre où il y a le moins d'action et le plus de sentiments certes mais ce n'est pas une raison pour en faire un film totalement plat.
Je ne sais pas si ce sont les acteurs qui manquent de conviction ou le réalisateur qui n'a pas su monter son film correctement, mais le tout est très gnan-gnan, manque de rythme, d'émotions... Et les Volturi qui ressemblent plus à des clowns qu'à des vampires centenaires qui terrorisent tout le monde. Même la B.O est moins sympa. Bref une sacrée déception !
Espérons que le prochain réalisateur, David Slade, (et oui ça change encore, quelle cohérence garder dans ces cas là !!!!) sera plus convaincant !


Les plus sceptiques reprocheront probablement au film de Terry Gilliam de manquer d'originalité car il y a visiblement beaucoup de références à d'autres films. Moi celle qui m'a paru la plus évidente, c'est Charlie et la Chocolaterie de Tim Burton.
Mais si on se laisse emporter sans à priori dans l'Imaginarium du docteur Parnassus, on en ressort enchanté, un peu à l'image de toutes ses femmes au 3/4 du film.
Peut être qu'il faut avoir gardé un peu de son âme d'enfant. Je n'ai pas pu m'empêcher d'être émerveillée par toutes les trouvailles et délires du réalisateur : l'envers du miroir qui ressemble à un décor de théâtre, le théâtre ambulant tout brinquebalant, le côté décalé entre ses "forains", leur univers fantastique et le monde d'aujourd'hui, son actrice qui ressemble à une poupée de porcelaine, son "personnage mystérieux" interprèté par quatre acteurs de renoms (bon là il n'a pas eu d'autre choix que de trouver une parade au décès d'Heath Ledger, mais tout de même)...
Bref j'ai trouvé tout ce côté extraordinaire, assez fascinant et je n'ai pas vu le temps passé ! En tout cas, c'est une sacrée révérence pour Heath Ledger qui va indubitablement nous manquer. Il nous quitte en beauté !
Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l'aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s'amuse bien, et il n'a pas du tout envie que cela change...
Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s'occuperont plus de lui, et qu'ils finiront même par l'abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet...
Je ne connaissais pas l'histoire du petit Nicolas, ce film m'a au moins permis de la découvrir. Parce que je n'ai pas été transportée plus que ça, j'ai souri, j'ai ri, c'est un bon film de dimanche après-midi pluvieux... Rien de plus !

Avec Maxime Godart, Valérie Lemercier, Kad Merad, ...
Année de production : 2008

Moscou, au début des années 80, en pleine Guerre Froide.
Sergueï Grigoriev, colonel du KGB déçu du régime de son pays, décide de faire tomber le système. Il prend contact avec un jeune ingénieur français en poste à Moscou, Pierre Froment. Les informations extrêmement confidentielles qu'il lui remet ne tardent pas à intéresser les services secrets occidentaux.
Mitterrand lui-même est alerté et décide d'informer le président Reagan : un gigantesque réseau d'espionnage permet aux Soviétiques de tout connaître des recherches scientifiques, industrielles et militaires à l'Ouest ! Les deux hommes d'Etat décident d'exploiter ces données ultra sensibles transmises par une mystérieuse source moscovite que les Français ont baptisée : " Farewell ".
Homme sans histoires, Pierre Froment se retrouve alors précipité au coeur de l'une des affaires d'espionnage les plus stupéfiantes du XXème siècle. Une affaire qui le dépasse et qui menace bientôt sa vie et celle de sa famille...
Pour une fois que c'est un français qui fait un bon film d'espionnage, il ne faut pas se priver de le dire ! Un "anti James Bond" certes mais qui tient bien la route. Le scénario tout en subtilité nous tient en haleine tout le long du film et le duo Kusturica ( que je n'avais jamais vu jouer) - Canet est très performant. A découvrir!!

Avec Emir Kusturica, Guillaume Canet, Alexandra Maria Lara, ...
Année de production : 2008

Londres, 1920. Après un mariage trop vite accepté pour convenances sociales, Kitty part avec son mari, Walter, médecin bactériologiste, pour vivre à Shanghai où il doit mener des recherches. Rapidement, la jeune femme tombe amoureuse d'un autre homme.
Lorsque Walter découvre l'adultère dont il est victime, il promet à Kitty de lui accorder un divorce qui ne mentionnera pas son infidélité et lui conservera ainsi une réputation sans tache, si son amant quitte sa femme pour l'épouser. Walter sait que cet homme place sa carrière avant ses nombreuses conquêtes féminines...
Abandonnée par son amant, brisée, Kitty accompagne son mari dans une région où une épidémie de choléra balaie les populations et où les guerres locales font rage...
Ce film n'a pas de qualité particulière (hormis ses magnifiques décors), sinon celle d'un scénario un peu original : prendre une histoire d'amour à contre-pied. Découvrir comment passer d'un mariage arrangé, sans affection, à une passion partagée, m'a tenu en alerte pendant les 2h du film ! C'est déjà pas si mal.


Ce film est un drame social dur qui aurait pu tout aussi bien s'appeler la confusion des sentiments.
Un exemple : Mia, sa mère et sa soeur ont des relations verbales (et parfois physiques) ultra violentes tout au long du film alors qu'à la fin on s'aperçoit qu'elles s'aiment sans limite.
Un autre : sa relation avec Connor, le nouvel amant de sa mère est très troublante. Il s'intéresse à elle (comme un adulte peut s'intéresser à une ado), elle s'intéresse à lui (comme une ado qui découvre que tout le monde n'est pas bête et méchant) puis leur relation devient ambigue, frôlant même la catastrophe.
De manière globale, c'est l'histoire d'une ado paumée, en colère contre tout et contre tous qui ne sait pas réagir autrement que par la violence et le rejet de l'autre, parce que c'est comme ça qu'elle a été élevée. Elle démarre plutôt mal dans la vie, mais sa force de caractère semble pouvoir lui ouvrir des portes. À elle d'apprendre les pousser !
On retrouve au générique Katie Jarvis dans le rôle de Mia, une inconnue pleine de caractère, Kierston Wareing, la révélation de It's a free world de Ken Loach (sorti en 2008) et Michael Fassbender, récemment vu dans Inglourious basterds.
Avec Katie Jarvis, Kierston Wareing, Michael Fassbender, ...
Année de production : 2009

Beau challenge pour cette série en huis clos. La première saison est captivante. Difficile de ne pas se laisser prendre au jeu. Toutes les émotions y passent : l'angoisse, le suspense, la tendresse, ... et ce cher Michael qui a si bien programmé son plan, ne va surement pas y arriver aussi facilement qu'il le pensait...
Malheureusement, les saisons qui suivent ne sont pas aussi captivantes. Difficile de tenir le rythme sur 81 épisodes !
La seconde nous conte la fuite de huit prisonniers qui ne va pas être de tout repos. En même temps ils tenteront de faire la lumière sur le piège dont a été victime Lincoln. Mais l'heure de la liberté n'a pas encore sonné, et certains retourneront en prison, à Sona, dans la troisième saison. Prison laissée aux mains de ses habitants, les conditions y sont plus dures qu'à Fox River et l'évasion ne sera pas aussi "facile". Enfin la quatrième saison nous dévoile tous les secrets de famille des deux frères, secrets qui les ont conduit où ils en sont : toujours avec une épée de Damoclès au dessus de la tête !
Bref pas moins de trois évasions pour les frères Scofield-Burrows et leurs acolytes, plusieurs disparitions, beaucoup de trahisons (c'est chacun pour sa pomme), le tout s'enlisant dans d'innombrables secrets ... tout cela ne pouvait pas se terminer en happy end !
Au bout de quatre saisons de loyaux (et pas toujours bons) services, l'équipe de Prison Break quittent (enfin) nos petits écrans pour voguer vers de nouveaux horizons. On leur souhaite bon vent !









